C'est pour bientôt...



Mais qu'est-ce que c'est ?


Poésie ? Slam ? Théatre ?
One man show ? Conte ? Sketchs ?...
Spectacle de mots !

 

 

 
 

« La Diagonale Pou  est une série de déclamations reliées par un fil conducteur simple : victime, par le passé, d’une édifiante métamorphose, le narrateur en a gardé de nombreuses séquelles. Mais ce qui aurait dû être le récit convenu et rassurant d’un banal parcours initiatique, tourne vite à la farce poétique. Jean-Michel fait rire, certes, mais il ne peut s’empêcher de distribuer des baffes. Il tente désespérément d’être aimé, mais n’aime personne. Alors il parle de poésie (normal, c’est son business), d’amour, parce qu’il le faut bien, et de sujets plus authentiquement importants comme le shampoing, la psychanalyse, les rasoirs électriques, la fin du monde, le cul, les couteaux suisses, la modernité, les mobylettes bleues, la solidarité, les poils pubiens et tout un tas d’autres machins plus ou moins conseillés au public sensible.
Notons qu’à aucun moment Jean-Michel ne prend la peine d’évoquer les hippocampes, ni ne s’interroge sur la pauvreté des relations qu’ils entretiennent avec les poux. L’auteur rate là une occasion inespérée de traiter d’un sujet sans aucun intérêt, ce qui traduit un manque de professionnalisme dont le critique d’art se gaussera finement en songeant au fait que Jean-Michel a effectué ses vols d’essai sur les scènes slam nantaises et nationales.
Les voyageurs prêts à se laisser embarquer pendant une heure doivent savoir que c'est à leurs risques et périls, d'autant qu'ils sont invités à ne surtout pas boucler leur ceinture. »

 

-->Gontran De La Huchette, septembre 2007,
La Nouvelle Revue des Arts

« Poésie théâtralisée, un peu façon slam mais plutôt côté conte, avec aussi des sketchs, des chansons parlées, du spoken-word sans musique, du stand-up, des onomatopées, des borborygmes et des grimaces. Déstabilisant. Eminemment rock de par son côté techno-strange décalé. »

Jimmy Bluckenvald, juin 2006,
La vie du Rock


« C’est plutôt bien mais par moments, moins, m’enfin globalement, on aime. Encore que. »

René Duglas, avril 2007
Le journal des sports

 

 


Ca ressemble à ça :




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